Pour que les Français puissent à nouveau vivre ensemble, il n’y a pas 36 solutions mais, ne nous faisons pas d’illusion, jamais les bonnes ne seront mises en œuvre par les pleutres qui nous gouvernent tant elles s’inscrivent contre la pensée dite correcte et risquent en outre dans un premier temps, de déboucher sur des manifestations, des débordements, voire des émeutes qui font trembler d’avance nos poules mouillées.

Et comme nos « fonctionnaires de la politique » pensent avant toute chose à leur petite carrière au jour le jour, ils n’auront jamais le front de déclencher cela sauf à être mis devant le fait accompli d’une guerre civile initiée directement entre les différentes composantes de ce pays. A dessein, je ne dis pas « nation », car la population de ce pays n’est plus une nation depuis trente ans, pas même une nation composite. C’est d’avantage une espèce de caravansérail, un assemblage disparate de « nations » antagonistes dont certaines aiguisent leurs couteaux. La Tour de Babel. A ce sujet plus que de tout autre, nos gouvernants ne connaissent qu’une devise : « il est urgent de ne rien faire ». Mais à force de temporiser, ils ne reculent que pour mieux sauter et le jour inévitable où la situation dégénèrera, nous ne serons probablement plus en situation de l’emporter.

Ce problème ressemble à un cancer. C’en est un d’ailleurs, un cancer de société, avec des cellules malignes qui prolifèrent dangereusement. Et chacun le sait pourtant : plus un cancer est traité précocement par une thérapie qui peut être lourde et douloureuse, plus il a de chances d’être éradiqué. Plus on traine, ou si on emploie un traitement trop léger ou inadapté, plus les métastases s’étenderont et la mort sera inévitable. Et une augmentation de population de trois millions en sept ans, soit un accroissement de 5 % en si peu de temps, cela montre bien la vitesse de développement de la tumeur car ce n’est pas avec notre petit taux de natalité qu’on arriverait à un tel résultat.

Il n’y a pas trente-six solutions. Il n’y a qu’un seul moyen, toutes les méthodes douces ayant échoué : on a beau les couvrir d’allocations, d’attitudes compassionnelles, se répandre en repentances pour la colonisation morte et enterrée depuis un demi siècle, l’esclavage d’il y a trois siècles, les « ghettos » d’aujourd’hui (qu’eux-mêmes génèrent), et sans doute même, le péché originel ( Eve devait être une blanche…), rien n’y fait sauf à susciter un appétit plus grand et encore plus de récriminations. On a beau rénover leurs cités, leur accorder sur les autochtones, une priorité au logement, leur accorder des associations (à nos frais bien sûr) bardées d’avocats (payés par nous bien sûr) et dont nous-mêmes ne disposons pas de l’équivalent (ainsi le CRAN… A quand un CRAB…?), pour les représenter, leur assurer autant de passe-droits et les surprotéger légalement y compris les illégaux ( cherchez l’erreur… ) , leur offrir une discrimination positive en mettant les nôtres au rebut, leur ouvrir absolument toutes les études et tous le métiers – et même la politique- pour autant qu’ils veuillent bien se donner l’effort d’en faire un, les caresser dans le sens de poil au point de s’user les paumes, leur accorder des « facilités » culturelles quitte à mettre notre propre culture en veilleuse pour promouvoir la leur et flatter leur vanité, leur construire des mosquées et des centres culturels, ne pas oser prononcer à leur sujet, un mot plus haut que l’autre et, l’excuse toujours prête au coin des lèvres, risquer les foudres de la justice à la moindre bévue, s’excuser à plat ventre à la moindre « bavure » et faire des obsèques nationales pour chaque voyou tué dans l’« exercice de sa délinquance » ( et même se cassant la figure tout seul contre un mur ), rien n’y fait.

Force est de constater que nous sommes et demeurerons toujours,de l’autre côté de la ligne de démarcation, les méchants racistes discriminateurs qu’ils ont toutes les raisons de honnir. On n’en fait jamais assez.

Car ils veulent tout : le pouvoir absolu pour leur communauté et notre soumission en plus – déjà, des gens de chez nous se sont fait poignarder pour avoir osé soutenir leur regard – incités en cela par une religion sectaire et conquérante qui modèle leur esprit. Et quand ils auront tout, quand ce pays deviendra aussi sous-développé que le leur, il faudra qu’ils se trouvent de nouveaux ennemis à l’extérieur sous peine de se battre entre eux. Car je crains qu’ils ne puissent exister autrement qu’en opposition à d’autres et comme les sauterelles, aller de champs en champs pour tout ravager. Je crois que c’est précisément le problème que Mahomet eut à résoudre et aussi son coup de génie. Aspirant à créer une grande civilisation unifiée et confronté à un peuple agressif et batailleur vivant le plus souvent de rapines sur le dos des vaincus, il ne pouvait espérer créer un monde en paix. Sauf en les rassemblant sous une idée fédératrice incontestable – Dieu – contre ceux qui ne partageaient pas leur croyance. Il a lancé le jihad. Ainsi ses hommes, au prétexte de convertir et d’obéir à Dieu, trouvaient encore des raisons de combattre et de s’enrichir tout en évitant de se battre entre eux. L’ennemi extérieur focalisait leur agressivité et leur soif de rapines. Ce qui explique l’expansion fulgurante de l’islam : à mesure que les conversions se faisaient, l’ennemi intérieur se réduisait, donc il fallait regarder plus loin, à l’extérieur, pour trouver de nouveaux candidats à la conversion qui entretemps, fournirait leur tribut en pillages, en d’esclaves, et en taxes (jeziah). L’enrichissement sous les oripeaux de la piété, c’était une idée efficace et bien trouvée. Et pour mieux les motiver et les empêcher de regimber devant le danger, « Dieu » fournissait toujours plus de versets appelant au meurtre, plus de versets récompensant les combattants, sur terre et dans les cieux, et plus de versets promettant à l’inverse, les châtiments les plus terribles aux incroyants et aux apostats. Comme cela, il tenait son petit monde bien en main avec une grosse carotte et un non moins gros bâton Bien sûr l’islam n’a pas toujours été conquérant. S’il a commencé par une phase de conquêtes fulgurantes, il a connu ensuite la stagnation puis le reflux. Mais ce n’était qu’une phase transitoire.

Et à présent, nous sommes à nouveau dans une phase de conquête. Il faut savoir que si l’islam fait un devoir aux croyants de mener le jihad, il le fait avec un réalisme fort éloigné de l’héroïsme de la chanson de geste. Ainsi , il conseille aux croyants de n’agir que lorsqu’ils ont toutes les chances de l’emporter et au contraire, d’arrêter les combats quand la situation ne leur est pas favorable. C’est la Houdna ou trêve du jihad qui peut durer quelques semaines aussi bien que des dizaines d’années. C’est le rapport des forces qui indique sa fin. Et le croyant est sommé d’attaquer sans pitié quand il est fort. Et actuellement, l’islam se sent fort face à un Occident déchristianisé, repentant et dépendant du pétrole. De plus, le croyant peut même dissimuler ses objectifs, mentir sans scrupule et même faire semblant d’apostasier si cela sert la cause de l’islam.

C’est la Taqyia, née chez les chiites mais peu à peu généralisée à tout le monde musulman. Bien sûr, des dizaines de millions de musulmans ne demandent qu’à vivre en paix, loin de toute forme de jihad. Déjà à Médine, ce devait être le cas, vu le nombre de versets admonestant les frileux et leurs donnant de cuisants regrets de n’avoir pas osé combattre et d’avoir de ce fait perdu leur appétissante part de butin… Mais je crois profondément que l’essence même de l’islam, dès sa conception, de par son but et son orientation, porte en lui le germe de la discorde aux marges de son «empire ». Discorde que l’on observe d’ailleurs partout, le long de la ligne de fracture musulmans/ non-musulmans, à la limite Dar Al Islam/ Dar Al Harb (terre de l’islam où règne la paix/ terre non musulmane où règne la guerre), subdivisions essentielles du monde selon les musulmans. Dans cet extrait de la charte du Hamas, la menace est précise : il est clair que seule la terre de l’islam peut porter la paix et que toute autre solution engendre la guerre. « A l’ombre de l’islam, les disciples des trois religions, islamique, chrétienne et juive, peuvent coexister dans la sécurité et la confiance. Ce n’est qu’à l’ombre de l’islam que la sécurité et la confiance peuvent se trouver, l’histoire récente et ancienne en constituant un bon témoin. Il est du devoir des disciples des autres religions de s’abstenir de concurrencer l’islam dans sa souveraineté sur cette région car le jour de leur propre souveraineté serait celui des massacres, de la torture et de l’exode. En effet, ils en viennent aux mains entre eux, sans parler de leurs combats avec les disciples des autres religions. Le passé et le présent sont remplis d’exemples qui prouvent cela. » Et même comme cela, malgré le dispositif de Mahomet, la terre de la paix a connu la guerre puisque l’islam à peine né s’est scindé dans la douleur entre chiites et sunnites (et d’autres encore plus tard).

Pour empêcher de tels phénomènes, ou pour les limiter, il n’y a qu’une seule solution : le jihad contre l’incroyant. Remarquez que s’ils se battent entre eux avec une rare sauvagerie, ils refont l’union sacrée contre nous , contre les juifs ou les Hindous. Ainsi tant qu’il s’agit de lutter contre les juifs, le Hamas sunnite bénéficie du soutien de l’Iran chiite. Tant qu’il s’agit de se dresser contre nous, chiites et sunnites vont de concert, tant qu’il s’agit d’accorder la responsabilité des attentats de Bombay aux Indiens eux-mêmes, tous les pays musulmans chiites ou sunnites accablent l’Inde d’une seule voix.

Il s’ensuit que la présence en grand nombre d’allogènes de cette culture n’est pas pour nous un cadeau mais une menace de mort puisqu’ils ont déjà du mal à vivre entre eux (bien que ce soit une obligation coranique) et que nous constituons en prime, l’exutoire naturel qui doit leur permettre d’émousser leurs différents.

Pourquoi n’avons nous pas eu de problèmes avec les premiers arrivants, pourrait-on se demander… Parce que pour qu’une communauté, quelle qu’elle soit, se manifeste, il faut une masse critique, un seuil en deçà duquel l’arrivant est intimidé par la société d’accueil et fait de son mieux pour se fondre en elle, et au-delà duquel par contre, il se sent suffisamment sûr de lui pour revendiquer des accommodements qui lui éviteront de faire l’effort – énorme ! – de se remettre fondamentalement en question pour s’adapter, d’apprendre une autre langue. ainsi qu’une nouvelle de vivre et de penser. C’est beaucoup plus facile également d’accuser l’hôte de son échec plutôt que de s’en attribuer la responsabilité.

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Il ressort de cela que le seul moyen pour vivre en paix avec eux est de ramener impérativement leur population en dessous du seuil critique. Et c’est ici, bien sûr que le bât blesse.Et que les accusations de fascisme se mettent à pleuvoir à verse.

Car pour cela, il faut impérativement :

– Stopper l’immigration et renvoyer chez eux un maximum d’« étrangers » même français de papiers. D’abord, renvoyer chez eux sans exception tous les clandestins en cessant de multiplier les procédures à l’infini. Cet allongement des délais est le meilleur moyen qu’ont trouvé les associations pour incruster les sans papiers. Car à force de délais, ils finissent par avoir un travail et surtout des enfants, nés français et scolarisés en France, et ils deviennent inexpulsables.

– Donc commencer par supprimer le droit du sol.

– Stopper le regroupement familial. Qu’il soit entendu que l’immigré extra-européen vient exclusivement pour un travail précis, durant une période précise, renouvelable à l’amiable, et sans qu’il soit autorisé à faire venir sa famille qu’il ira visiter en vacances. Ceci étant applicable à ceux qui sont déjà sur place.

– Limiter l’asile politique aux ressortissants issus des régions effectivement à feu et à sang. Se réfugier en France pour éviter un usage local déplaisant comme un mariage arrangé, ne peut être considéré comme un motif d’asile politique valable. La France n’est pas là pour permettre aux allogènes de contourner leurs coutumes sur notre dos. Si leurs coutumes leur déplaisent qu’ils œuvrent donc chez eux pour les réformer… !

– Renvoyer tous les immigrés sans travail, chômeurs de longue durée ou Rmistes sans prendre en compte leurs incidences familiales. Il est grand temps que nous commencions à nous soucier de LEUR incidence globale sur NOTRE société. – Qu’après la première récidive, la peine pour tous les délinquants d’origine étrangère soit la déchéance de la nationalité comme indignes de l’honneur reçu, et l’expulsion immédiate. Point n’est besoin de leur infliger en sus une peine de prison. Le but n’est pas tant de punir que d’assainir. Et ceci, en particulier pour tous le binationaux qui s’avèrent les plus faciles à expulser puisque encore ressortissants d’un autre état. Les formalités en seront simplifiées.

– Il ne faut donc surtout pas supprimer la double nationalité. – Si le délinquant expulsable est mineur, il faut expulser ses parents avec lui, en tant que responsables légaux (et de fait, ils ont failli dans leur tâche) et leurs enfants mineurs en tant que dépendants.

– Si le délinquant mineur est inexpulsable ou difficilement, pour raisons diplomatiques, il faut couper les allocations familiales à ses parents en plus des autres peines telles que l’école de correction spartiate qu’on ferait bien de réactiver.

– L’expulsion consistera en un éloignement définitif du territoire. Un fichier ADN servira à cet effet.

– Il faut donner à la police l’autorisation d’ouvrir le feu en cas d’émeutes, d’agression et de délit de fuite sans qu’il puisse systématiquement être fait état de bavure.

– Il faut alourdir les peines (travaux forcés ou d’intérêt public selon la gravité du délit, école de redressement spartiate pour les mineurs, indemnisations des victimes prélevées sur les salaires ou allocations des coupables). Et pour les délinquants d’origine étrangère qui sont difficilement expulsables par suite d’absence de convention avec leur pays, leur donner le choix (ou à leur famille s’ils sont mineurs) entre effectuer la peine légale, y compris le versement des indemnités qui ne doivent pas être symboliques ou quitter volontairement le pays. Exemple : celui qui aura brûlé un véhicule sera tenu de verser la valeur de remplacement de ce véhicule, même si cela lui prend toute sa vie.

– Les agressions en classe que ce soit envers les professeurs ou des condisciples seront suivies d’expulsions ou de peines très lourdes si l’expulsion s’avère impossible. Il en serait de même pour les agressions sexistes contre des médecins ou des infirmiers dans l’exercice de leur profession.

– Ne plus construire de mosquées. Les fidèles seront autorisés à prier dans des salles de prières financées exclusivement par eux. Tous les crédits exogènes devraient être interdits ainsi que les Imans exotiques.

– Les imams convaincus de propos séditieux dans l’exercice de leur ministère devraient être expulsés définitivement – En finir avec les accommodements culturels. Les polygames doivent être expulsés avec toute leur famille. Les femmes sans travail prétendument seules mais venue abusivement sous couvert d’un mariage polygame seront expulsées en même temps que leur mari. Les femmes de polygames vivant seules ne seront autorisées à rester que si elles ont un travail propre à assurer leur indépendance financière. En aucun cas le « mari » ne pourra venir les visiter. Le voile intégral devrait être interdit en rue et dans tous les endroits publics pour les résidentes et les nationales. Plus question d’accorder d’accommodements comme les piscines à horaires séparés ou les vestiaires communautarisés. Partout la mixité sera la règle. Sauf dans des clubs privés financés par leurs deniers. Les cantines hallal seront interdites, celui qui voudra manger hallal apportera ses sandwichs ou sa gamelle. Seules les fêtes chrétiennes (car elles ont été en quelque sorte laïcisées dans nos pays de racines chrétiennes) ou laïques pourront prétendre être des jours chômés. Pour les fêtes des autres religions, elles feront l’objet de négociations individuelles au sein des entreprises et seront comprises dans les congés annuels. – Modifier l’attribution des allocations familiales. Compte tenu de la disparité entre la natalité des autochtones et des allochtones, et afin de les rééquilibrer, il faudrait distribuer des allocations croissantes jusqu’au 3ème enfant afin de favoriser les naissances françaises, moitié moindre pour le 4ème et plus d’allocation au-delà. Ceci afin de décourager la fabrication d’enfants « alimentaires » et sous éduqués et de limiter l’explosion démographique des allochtones. De plus, seuls les Français y auraient droit. Le droit du sol supprimé, il n’y aurait aucune raison de favoriser la naissance de Maliens ou d’Algériens sur notre territoire. Rappelons que les allocations familiales ne sont pas un salaire mais une incitation à procréer des petits français.

– Les étrangers convaincus de fraudes lourdes aux allocations (genre inventer des allocataires fantômes pour multiplier les indemnités, se faire prescrire des tombereaux de médicaments à revendre au bled) seront également expulsés ou au minimum définitivement privés des dites allocations.

– Interdire les manifestations de soutien à toute cause étrangère à la France de manière à éviter d’importer chez soi les conflits des autres. – Cesser de financer toutes les associations droits-de-l’hommistes qui nous coûtent cher pour le seul plaisir masochiste de nous empoisonner la vie. Toutes ces mesures viseraient plusieurs objectifs : 1) réduire la population extra-européenne sur notre sol et réduire ses velléités « d’indépendance » qui la pousse vers un communautarisme chaque jour plus affirmé. En nombre réduit ils seront, par simple effet de dilution, moins revendicatifs et par un effet spécifique aux musulmans, ils se retrouveront dans des conditions favorables à la Houdna. Ils seront donc moins manipulables par les imams et agitateurs qui les instrumentalisent pour la cause de l’islam. 2) Retirer de l’équation les cas les plus difficiles, voire irrécupérables qui nécessitent une poigne de fer et sont de ce fait incompatibles avec une société démocratique basée sur le consensus.. 3) Responsabiliser les familles afin de les inciter à mieux éduquer leurs enfants. 4)Responsabiliser les individus afin qu’ils prennent en compte le rapport satisfaction immédiate / risque encouru au lieu de se laisser aller à toutes leurs impulsions. L’occasion faisant bien souvent le larron, en diminuant le nombre d’occasions, on diminuera le nombre de larrons.

Bref aller à contre courant du laxisme ambiant, de la ritournelle compassionnelle en vigueur, de la mise en accusation de la société comme responsable des fautes des uns ou des autres et cesser en outre d’ouvrir un boulevard à l’islam qui ne se contentera jamais d’un rôle de second plan si on lui laisse trop de latitude. Il faut que la règle soit claire : qui casse paie et la même loi et la même culture pour tous. Les cultes et folklores divers étant strictement réservés à la sphère privée. Après ce filtrage et une fois les règles clairement établies, nous pourrons vivre sans problème avec ceux qui resteront et qui se sentiront enfin Français tant il est vrai qu’on s’attache mieux à ce qu’on a mérité et à ceux qu’on respecte. Et notre laxisme et notre compassion, même si ils en bénéficient outrageusement, ne nous attirent pas leur estime mais leur mépris.