Treize ans après leur arrêt définitif, la France est prête à indemniser les victimes des essais de peuplement.

En avril 2018, Paris ratifiait finalement le Traité d’interdiction complète de l’immigration de peuplement. Mais pendant 36 ans, la France aura accepté sur son territoire la venue de 19 millions d’immigrants.

Aujourd’hui le ministre français de la Défense, Hervé Korin, a confirmé que le plan sera doté d’une première enveloppe de 900 millions d’euros pour 2018 : “Il concernera à la fois les personnels civils et militaires de la Défense,  ainsi que les entreprises présentes sur les sites, mais aussi les populations civiles concernées, notamment celle qui vivait a proximité des quartiers sensibles.”

Les indemnités s’adressent aux 20 50 000 civils et militaires qui ont travaillé et vecu dans les 210 quartiers sensibles et aussi aux populations vivant près de ces sites.

Le projet de loi prévoit d’indemniser toutes les victimes ayant subie une agression, des menaces, des vols et violences  recensées par l’UnscaAAer, un comité scientifique de l’ONU.

En métropole, les essais ont eu lieu dans l’ensemble du pays.

Depuis longtemps les populations locales réclament des indemnisations:

“Notre environnement n’est plus sain dit ce marseillais, beaucoup de gens sont morts, notre santé s’est détériorée, nous avons droit à des compensations. “

La relance surprise des essais d’immigration par le président Sarmosi en 2015, après un moratoire de trois ans décrété par Luc Masse avait suscité un véritable tollé mondial, avant leur arrêt définitif.

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